Note ma fic Chapitre 14 : GeorgBlog TH

Note ma fic Chapitre 14 : GeorgBlog TH
« Qu'est-ce que tu faisais chez Tom ?
- Ca ne te regarde pas... »
J'entra dans ma chambre. Il resta au palier, gêné.
« Ba rentre, je vais pas te manger... »
Il rentra et referma la porte.
« Qu'est-ce que tu veux ?
- Euh...j'étais venu pour m'excuser
- Je les ai attendue toute la journée tes excuses...
- Je sais mais je ne savais plus où j'en étais, j'avais besoin de faire le point en...
- ...en m'ignorant ? »
Il ne dit rien.
« Je suis désolé, Sam
- Ok, je m'excuse aussi de te parler comme ça. Mais c'est Tom qui m'a énervée...
- Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Rien, il a juste été fidèle à lui même, c'est tout... »
Il y eu un silence gêné. Maintenant qu'il était enfin venu me parler, je n'avais plus rien à lui dire alors que 2 jours avant j'imaginais ce que je pourrais bien lui dire à ce moment là.
« Demain, on va à Paris, ça te dis de faire un tour à Montmartre avec moi ?
- T'as pas de promo ?
- Pas tellement en fait. On a un photoshoot en début d'après-midi et ensuite plus rien. On pourrait y aller à ce moment là ?
- Si tu veux...
- Bon, ok, alors à demain. »
Il se dirigea vers la porte et l'ouvrit, prêt à sortir.
« Georg ! »
Je me dirigea vers lui et l'embrassa sur la bouche. Ce moment sembla durer une éternité, comme si il était suspendu dans le temps.
« A demain. »
Il me regarda d'un air qui me disais qu'il était aussi surprit que content. Il me donna un rapide baiser et il sortit de la pièce.

Pour une fois depuis des jours, je souhaitais que la tournée ne se termine jamais.

# Online seit Mittwoch, 13. August, 2008 um 07:11

Geändert am Samstag, 16. August, 2008 um 09:08

Note ma fic Chapitre 15 : Les menacesBlog TH

Note ma fic Chapitre 15 : Les menacesBlog TH
« C'est ça, comme ça ! Maintenant, tournez-vous de cette façon ! Ouiiiii, c'est parfait !!! »
Les Tokio Hotel étaient en plein photoshooting dans une salle de l'hôtel. Le photographe, un gars d'un magazine français, obligeait le groupe à prendre des poses à la con. Lizzie et moi les avions maquillé et les stylistes s'étaient chargé de leur choisir leur vêtements.
Mais il y en avait qu'un que je regardait : Georg. Même si la posture que lui demandait de prendre le journaliste était ridicule, il était toujours aussi séduisant. Mes yeux étaient rivés sur lui ce que Lizzie remarqua :
« Ca y est, tu es amoureuse ! me chuchota-t-elle
- La ferme »
On éclata de rire mais David nous fit signe de nous taire.
Le groupe devait maintenant tendre le bras vers l'objectif mais l'un d'entre eux n'avait apparement pas entendu le photographe. Georg semblait rêvasser, son regard soutenant le mien. Il me fit un sourire pendant qu'à côté de lui, Bill le regardait bizarement :
« Georg, qu'est-ce que tu fous ?
- Oh pardon, excusez-moi. »
Il prit la même pose que les autres, mais sans grande conviction.

« C'est bien quand ça se termine... » s'exclama Gustav quelques minutes plus tard lorsque le photographe fut partit après les avoir remercié. J'avais remarqué que Gustav n'étais pas très à l'aise devant les objectifs, ce qui m'étonnait vu les centaines de sessions photos qu'il avait dû faire, ou plutôt subir.
« Ils vous font toujours poser de cette façon ? je lui demandais alors que Georg me faisait un signe qui signifiait qu'il montait se changer dans sa chambre.
- Ouais, mais que veux-tu ? Ca leur plaît...
- Moi je pèterais un cable à force... Et pourquoi c'est toujours vous 2 au milieu ? demandais-je aux jumeaux qui venaient vers nous.
- Je sais pas, ça a toujours été comme ça, répondit-Bill en haussant les épaules. Pourquoi ?
- Ba je sais pas... C'est comme si vous étiez plus important que Gustav et Georg !
- Pas du tout, dit Tom, totalement surprit par mes questions.
- Enfin, vous êtes quand même responsable de votre image, vous pourriez changer ça, non ?
- Ca va Sam, laisse tomber, c'est pas si grave ! s'exclama Gustav. Du moment qu'on est tous les 4 sur les photos ! »
On éclata tous de rire sauf Bill. Mes réflexions semblaient l'avoir énervé.
« Bon, je descend grailler quelque chose moi, s'exclama Tom. Gus' t'as faim ?
- Je crève la dalle, oui ! Bill ?
- J'ai pas faim merci
- Ok, à tout à l'heure vous 2 »

Je me détournais afin de descendre au hall d'entrée attendre Georg quand Bill me retint par le bras.
« Eh !
- Pourquoi tu poses toutes ces questions ?
- Lâche-moi !
- Qu'est-ce que ça peux te foutre la façon dont on pose ?
- Et toi, pourquoi ça t'énerve que je pose des questions ?
- Le groupe, c'est Tom et moi ! Les fans s'intéressent plus à nous qu'à Gus et Georg ! Alors ne nous refais pas chier avec tes questions, ok ?
- J'ai pas d'ordres à recevoir de toi !
- Tu parles de cette conversation à quelqu'un et tu peux être sûre que je me débrouillerais pour que tu sois virée. Ca serait dommage, ça à l'air de si bien marcher entre Georg et toi... »
Il me libéra brutalement et s'éloigna sans un regard en arrière.

Ce mec est complètement fou !
Fou, peut-être, mais malin. J'étais coincée : je ne pouvais pas en parler à Georg sinon, je pouvais lui dire adieu.

A la fois énervée et inquiète, je descendis rejoindre Georg.

# Online seit Mittwoch, 13. August, 2008 um 11:51

Geändert am Samstag, 16. August, 2008 um 09:08

Note ma fic Chapitre 16 : Et si tout changeait ?Blog TH

Note ma fic Chapitre 16 : Et si tout changeait ?Blog TH
Encore toute chamboulée par ma discussion avec Bill, je rejoins Georg qui m'attendait déjà.
« Ca va pas ? demanda-t-il.
- Si, pourquoi ? »
S'il ne fut pas convaincu par ma réponse, il n'en montra rien. Comme à Varsovie, on prit un taxi qui nous attendait devant la sortie de service de l'hotel.

Paris me fit complètement oublier Bill : cette ville était magnifique. On réussit à demander au chauffeur (en français, s'il vous plait :D) de nous faire passer devant la Tour Eiffel et les Champs Elysées vu qu'on aurait pas le temps de les visiter. 1 heure de bouchons plus tard, on arriva à Montmartre.
« Super, hein ? s'exclama Georg
- Génial tu veux dire ! »
On regarda la butte Montmartre qui s'élevait au dessus de nos têtes.
« Allez, viens ! »
Il me prit la main et on monta les marche jusqu'au sommet de la butte. De là, on avait une vue impressionante sur Paris. Sans que je ne m'en rende compte, il se retourna vers moi et s'embrassa. Ce baiser fut le plus beau et le plus doux que j'ai jamais reçu. On passa l'après-midi à visiter la place Du Tertre et le quartier puis, avant de retourner à l'hotel, on décida de boire un pot dans un café. Une nouvelle fois, on prit un café viennois chacun.
« Ca n'a pas l'air d'aller, Sam
- Je vais très bien
- On dirait que tu ne t'amuses pas. Il y a quelque chose qui te tracasse ?
- Ce n'est pas de ta faute...C'est autre chose, voilà tout.... »
Merde, est-ce que je devais tout lui raconter ? Est-ce que ça valait vraiment le coup de risquer de perdre mon emploi...et mon copain ?
« Bon, voilà, c'est Bill...
- Qu'est-ce qu'il a ? »
Je lui raconta tout.
« Tu rigoles ? Il t'a dit ça ?
- J'ai l'air de plaisanter ?
- Pardon Sam mais j'ai juste du mal à imaginer Bill réagir comme ça..
- Je comprend, t'inquiète, c'est ton pote
- Mais tu as eu raison d'aborder ce sujet...
- Lequel
- Le fait que Bill et Tom soient mis en avant. »
Il se retourna pour vérifier que personne ne les écoutait.
« Il s'est aussi énervé quand Gus', Tom et moi on a abordé cette question le mois dernier, avant la tournée.
- Ah bon ?
- Quand on a créé le groupe, tout le monde était égal aux autres. Quand on rencontrait la presse locale de Magdeburg, tout le monde parlait. Maintenant, 7 ans plus tard, Bill semble avoir oublier ça. Tom en a assez que Gus' et moi on soit moins important aux yeux des fans et des médias. Quand on a dit que l'on voulait en parler à David, il s'est emporté. Il tient plus que tout à son rôle de leader dans le groupe. »
Je le regarda, totalement sidérée.
« Il est dingue ! Il a prit la grosse tête, voilà tout !
- C'est vrai qu'il a pas mal changé depuis nos débuts, on a tous changé d'ailleurs. Mais lui comence à se comporter comme une diva et ça devient chiant. Même Tom en a marre
- C'est un peu étonnant vu qu'ils sont hyper proches...Mais vous devez le convaincre ! Ca ne peux pas continuer comme ça ! Vous êtes 3 sur 4 à vouloir changer les choses ! Vous devriez en parler dès ce soir !
- Tu as peut-être raison... »

# Online seit Mittwoch, 13. August, 2008 um 12:41

Geändert am Samstag, 16. August, 2008 um 09:07

Note ma fic Chapitre 17 : Une nuit magiqueBlog TH

Note ma fic Chapitre 17 : Une nuit magiqueBlog TH
J'étais dans la chambre de Georg. Assise sur son lit, en plein stresse. La chambre de Gustav, où s'était rassemblé le groupe était juste à côté de la sienne. Ce que j'entendais ne présageait rien de bon.
Des éclats de voix retentissaient depuis 5 bonnes minutes mais c'est surtout la voix de Bill que j'entendais. Il ne cessait de répéter "Mais vous êtes dingues !". J'entendis une porte claquer puis des pas précipités. Sans doute Bill qui partait, furieux.
Mon portable se mit à vibrer. C'était un message de Georg : "Viens nous rejoindre".
« Alors ? demandais-je lorsque je fut entrée dans la chambre de Gustav. Ils faisaient tous des têtes d'enterrement.
- C'est mal partit, me répondit Tom avec une grimace
- Ca doit te faire chier ?
- De quoi ?
- Ba, de t'embrouiller avec ton frère...
- Bill a toujours été comme ça, il est très impulsif, il va changer d'avis.
- T'en es sûr ? demanda Gustav. Avec la scène qu'il a fait...
- Plus d'une fois on s'est envoyé des trucs à la figure et à chaque fois on se réconciliait. Je vous dit : il faut attendre.. »

Après leur avoir souhaité bonne nuit, Georg et moi allâmes dans sa chambre. Georg s'affala dans son lit tandis que moi je restait debout, comme une conne.
« Tu ne viens pas ?
- Oh...euh...si excuse moi... »
Je me blottis contre lui.
« Bill ne changera jamais » dit-il en me caressant les cheveux.
Je n'avais plus envie de parler de Bill. Maintenant qu'on était seuls, oublions nos problèmes.
« Tais-toi et embrasse-moi » murmurais-je en approchant mes lèvres des siennes.

Cette nuit fut magique. Jamais un garçon ne m'avait aussi bien... Bref, vous avez deviné qu'on a pas fait que dormir cette nuit-là !
Un cliché dit que Paris est la ville des amoureux. Pour nous, ça s'est vérifié totalement.

# Online seit Donnerstag, 14. August, 2008 um 11:03

Geändert am Montag, 18. August, 2008 um 06:41

Note ma fic Chapitre 18 : Faire ses preuvesBlog TH

Note ma fic Chapitre 18 : Faire ses preuvesBlog TH
Le chateau du Louvre était bondé de touristes. C'était encore pire devant la Joconde. Notre guide tentait vainement de nous approcher Lizzie et moi de la célèbre peintuure de Leornard De Vinci mais s'était impossible : des asiatiques s'était agglutinés devant et semblaient ne pas vouloir s'en aller. Lizzie et le guide pestaient contre eux en leur faisant signes de partir, sans succès.
Mais moi je m'en fichais. On avait vu des dizaines de salles et d'oeuvres d'art mais je serais bien incapable de vous montrer sur une carte le chemin qu'on avait emprunté. Tout le brouhaha ambiant autour de moi me semblait lointain. Toutes mes pensées étaient tournées vers Georg. Je serais bien restée avec lui mais il enchainait interviews et sessions photos cet après-midi avant le concert.
« Sam, tu te bouges ? s'exclama Lizzie.
- Où va-t-on ?
- On sort, de toute façon on avait terminé la visite. Putain de Chinetoques ! »
On appela un taxi rue de Rivoli (rue située tout près du musée ;)) puis on alla rejoindre directement le groupe au Zénith. Devant la salle, des centaines de fans faisaient la queue et l'exitation était presque palpable : c'était la première fois qu'ils joueraient dans une salle aussi grande en France. Il n'étais pas question de les décevoir : ce soir, le groupe allait devoir faire ses preuves devant plus de 6 000 français

Pas étonnant qu'on retrouva les Tokio Hotel beaucoup plus tendus qu'à l'ordinaire. Tous étaient rassemblés dans la loge et tiraient des tronches de déterrés. Le visage de Georg s'illumina lorsqu'il me vit entrer.
« Ca va ? » demandais-je en l'embrassant.
Il me fit un sourire crispé. Pendant tout ce temps Bill m'avait fixé avec un regard assassin. Georg me raconta qu'il ne leur avait pas adressé la parole de toute la journée mais Tom était toujours confiant. Si il l'était, on pouvait l'être aussi : il connaissait son jumeau mieux que personne.
A 1/2 heure du concert, il fut temps de maquiller les garçons. Bien entendu, je me chargea de Georg. J'essayais de le détendre en lui mettant du fond de teint dans le nez mais ça ne marchait pas bien longtemps. Son regard s'assombrissait presque aussitôt.

« Ca va bien se passer mon coeur » dis-je quelques minutes plus tard en l'embrassant. Il était temps pour eux de monter sur scène.
Il me donna un baiser sur le front puis s'éloigna vers la sortie. Avant de franchir la porte de la loge, il se retourna une dernière fois. Il aurait eu la même expression si on l'emmenait à l'échaffaud. Il me fit un dernier signe de main et disparut.

# Online seit Donnerstag, 14. August, 2008 um 11:40

Geändert am Samstag, 16. August, 2008 um 09:47